Bordeaux, où tout est plus beau

Bordeaux, ville où il fait bon vivre, tant pour les seniors que pour les étudiants. Rues pavées où les balades ne peuvent être qu’appréciées, quais animés dès que le ciel s’assombri, graffitis qui abondent et ornent les vieux bâtiments de pierre, Bordeaux représentante la ville idéale pour beaucoup de gens. Raison pour laquelle d’ailleurs de plus en plus de Parisiens s’y installent, fuyant le brouhaha et le stress véhiculé de la capitale. 

Dans cette ville, j’aime à m’asseoir sur un banc et observer le comportement des gens qui passent. Le réseaux TBM m’en donne l’occasion régulièrement avec les problèmes de trafic. Car oui, même si la vie Bordelaise est réputée paisible, nous n’avons pour autant pas échappé aux problèmes d’Etats, entrainant grèves, manifestations et j’en passe. Passons, je ne vais pas m’étaler sur ce sujet, je laisse le droit aux personnes bien plus impliquées que moi s’exprimer sur cette cause.

Je m’arrange donc pour choisir le banc qui m’offrira une vue d’ensemble. Mes lunettes de soleil sur le nez, je m’autorise à regarder avec insistance certaines personnes qui attirent mon attention. Plus généralement c’est un spectacle assez drôle qui s’offre à moi. D’un côté il y a les gens qui courent après les trams par flemme d’attendre le prochain, de l’autre il y a ceux qui râlent après les voitures qui ne leur laissent pas la priorité. Additionner à cela il y a les cyclistes qui coupent la route aux voitures et les Klaxons qui résonnent et illustrent le mécontentement des conducteurs. 

L’agréable s’ajoute tout de même au tableau avec les rayons du soleil qui se reflette sur le sol encore mouillé de la pluie matinale et le vent frais qui me réveille doucement. Le chant des oiseaux retenti dans les arbres qui longent la Cathédrale. Les feuilles des arbres tombent au sol les unes après les autres après chaque coup de vent et viennent se noyer dans les flaques d’eau au milieu des graviers. Il est huit heures moins vingt, j’embauche dans moins d’une heure et la seule chose à laquelle je pense actuellement c’est observer les nuages roses perdre leur teinte au fur et à mesure que le soleil se lève pour éclairer les pierre polies des façades.

Un début de journée typique pour une Bordelaise qui attend le tram. Certains diront « Mais où est le charme dans tout ça ? ». Et bien le charme, il se trouve dans les petits détails, dans le ridicule des situations, les sourires des inconnus et dans la ville. Simplement dans la vie. 

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